Encore une fois, le parti conservateur a remis cela avec les publicités négatives (ajouter lien vers du marketing du bas niveau). Et cette fois, elle va même plus loin en identifier le Bloc Québécois comme des protecteurs de pédophile.
Cette publicité, payée par l’argent des contribuables, se présente sous la forme d’un feuillet qui laisse entendre par des slogans tels que « Le Bloc préfère des sentences bonbons! », que le Bloc support des peines moins sévères pour les pédophiles. À la différence du parti conservateur qui « protègent les victimes » et « s’attaque aux criminels ».
Une contrainte par le projet de loi C-268
Cette publicité se base sur l’opposition du projet de loi C-268 des débutés du Bloc Québécois. Ce projet vise à instaurer une sentence de prison minimale de cinq ans pour ceux qui font la traite de personne de moins de 18 ans. Il s’agit de donner un avertissement au pédophile qui a peu de chance de porter fruit.
Mais, on y voit surtout un autre moyen pour les conservateurs de juger à la place des juges. Car, il est du devoir des juges de juger quelle section doit être appliqué au délinquant et non au gouvernement. D’autant plus que si le jugement ne plait pas il y a toujours possibilité pour la couronne d’aller en appel.
Une stratégie politique douteuse
Il reste difficile de comprendre la stratégie politique derrière une telle publicité. On pourrait penser qu’elle sert à intimider le Bloc Québécois et le discréditer au sein du public, mais suivant la réaction des internautes et du Bloc, il est évident que peu de gens semblent marcher dans cette approche. Surtout après avoir connu les chiffres sur l’impression laissée par la dernière campagne des conservateurs contre Ignatieff.
On pourrait croire que l’équipe d’Harper ne comprend toujours pas la mentalité des Québécois qui semblent par chance très différents des provinces de l’ouest du Canada où ses stratégies semblent connaître plus de succès. Qui plus est, Harper a fait une bourde en faisant financer son projet par les fonds publics, car s’il y a bien un point sur lequel les Québécois sont intransigeants, c’est bien l’utilisation des fonds publics à des fins partisanes.
En espérant que le parti conservateur finit par apprendre de ses erreurs et cesse ses campagnes de marketing politique, négative.

Encore une fois, le parti conservateur a remis cela avec les publicités négatives. Et cette fois, elle va même plus loin en identifiant le Bloc Québécois comme des protecteurs de pédophile.

Cette publicité, payée par l’argent des contribuables, se présente sous la forme d’un feuillet qui laisse entendre par des slogans tels que « Le Bloc préfère des sentences bonbons! », que le Bloc support des peines moins sévères pour les pédophiles. À la différence du parti conservateur qui « protègent les victimes » et « s’attaque aux criminels ».

Publicité des conservateurs contre le Bloc

Publicité des conservateurs contre le Bloc

Une contrainte par le projet de loi C-268

Cette publicité se base sur l’opposition du projet de loi C-268 des députés du Bloc Québécois. Ce projet vise à instaurer une sentence de prison minimale de cinq ans pour ceux qui font la traite de personne de moins de 18 ans. Il s’agit de donner un avertissement au pédophile qui a peu de chance de porter fruit.

Mais, on y voit surtout un autre moyen pour les conservateurs de juger à la place des juges. Car, il est du devoir des juges de juger quelle section doit être appliquée au délinquant et non au gouvernement. D’autant plus que si le jugement ne plait pas, il y a toujours possibilité pour la couronne d’aller en appel.

Une stratégie politique douteuse

Il reste difficile de comprendre la stratégie politique derrière une telle publicité. On pourrait penser qu’elle sert à intimider le Bloc Québécois et le discréditer au sein du public, mais suivant la réaction des internautes et du Bloc, il est évident que peu de gens semblent marcher dans cette approche. Surtout après avoir connu les chiffres sur l’impression laissée par la dernière campagne des conservateurs contre Ignatieff.

On pourrait croire que l’équipe d’Harper ne comprend toujours pas la mentalité des Québécois qui semble, par chance, très différente de celle des provinces de l’ouest du Canada où ses stratégies semblent connaître plus de succès. Qui plus est, Harper a fait une bourde en faisant financer son projet par les fonds publics, car s’il y a bien un point sur lequel les Québécois sont intransigeants, c’est bien l’utilisation des fonds publics à des fins partisanes.

En espérant que le parti conservateur finit par apprendre de ses erreurs et cesse ses campagnes de marketing politique négative.

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