Cette règle de cibler son public cible est et sera toujours la base du marketing. Ce peu importe ce que vous offrez. Même si certaines entreprises indiquent qu’elles n’ont pas de public cible, car il s’adresse à l’ensemble de la population. Elles s’adressent malgré tout majoritairement à un type de clientèle bien défini et les partis politiques n’en dérogent pas de cette règle.
Un public cible ne veut pas dire qu’on ne vise que ce type de clientèles, mais plutôt qu’on s’adresse majoritairement à eux.
On pourrait croire que les partis politiques s’adressent à l’ensemble de la population, mais ils doivent eux aussi cibler un groupe de gens précis. Se dissocier et s’associer à une image. Par exemple, le PQ cherche des Québécois qui s’attachent beaucoup à l’heure culture, au patriotisme et à la langue française. S’est pourquoi les Anglais ne votent pas automatiquement pour eux et qu’ils sont aussi fort en région. À l’inverse, les libéraux se rapprochent plus des gens d’affaires, de l’économie et de l’ouverture sur le Canada. Le parti vert l’environnement et Québec solidaire le socialisme.
Sans oublier la grande rivalité entre les deux grands partis, fédéraliste contre souverainiste, qui permet clairement de choisir son camp.
Toutes ses différences font que l’on chercher à s’identifier plus à un parti qu’à un autre. Car, soyons franc, peu de gens prennent le temps de lire les différentes plates-formes électorales et si vous le faisiez vous vous rendriez compte qu’ils finissent souvent pas se ressembler sur plusieurs points. Et, on finit par se fier à l’image projetée par le parti pour voter. Ainsi, ayant préalablement ciblé intentionnellement ou non un public cible les partis politiques s’assurent de récolter un électorat basé sur cette image projetée. Et, plus l’électeur s’identifie à ce parti, plus il est dur de le faire changer de camps.
L’ADQ un parti qui aime tout le monde
Ce manque de vision face à choisir un public cible fut un dès éléments qui menèrent les adéquistes à leur perte. À se retourner à chaque décision pour plaire au plus grand nombre de gens. Les gens s’en sont lassés et ont préféré s’associer à un autre parti auquel ils pouvaient s’identifier. Après tout quelle est l’image de l’ADQ sinon qu’il est un parti autonomiste?
Cette erreur reflète bien le manque de vision de ce parti. On espère qu’ils en tiendront compte durant leurs longues restructurations.
Montréal sans image
L’erreur se répète aussi au niveau municipal et il reste plus frappant avec les élections montréalaises prévues pour novembre. Aucun parti ne détient d’image propre et ne vise de publique cible. Ils cherchent tous à plaire à tout le monde et finissent par amener les mêmes idées. On peine à distinguer la différence d’un parti à l’autre sinon que par leurs chefs.
Ainsi, il est difficile autant pour les électeurs que pour les élus de s’associer à un parti. D’où le jeu de chaise musicale qui a lieu où les candidats se promènent d’un parti à l’autre. Et ce manque de vision risque de se refléter durant les élections où peu de gens chercheront à appliquer leur droit de vote vu le manque d’intérêt entre les différents partis. Après tout, quel est l’intérêt de voter pour un parti plutôt qu’un autre si les idées se ressemblent et qu’on ne peut s’associer à l’un ou l’autre?
Comme quoi chercher à s’établir un public cible devrait être une priorité. Et ce, même si cela veut dire de déplaire à certains.
Cette règle de cibler son public cible est et sera toujours la base du marketing et ce peu importe ce que vous offrez. Même si certaines entreprises indiquent qu’elles n’ont pas de public cible, car elles s’adressent à l’ensemble de la population. Elles s’adressent malgré tout majoritairement à un type de clientèle bien définie et les partis politiques n’en dérogent pas de cette règle.
Un public cible ne veut pas dire qu’on ne vise que ce type de clientèle, mais plutôt qu’on s’adresse majoritairement à eux.
On pourrait croire que les partis politiques s’adressent à l’ensemble de la population, mais ils doivent eux aussi cibler un groupe de gens précis. Se dissocier et s’associer à une image. Par exemple, le PQ cherche des Québécois qui s’attachent beaucoup à leur culture, au patriotisme et à la langue française. C’est pourquoi les anglophones ne votent pas automatiquement pour eux et qu’ils sont aussi fort en région. À l’inverse, les libéraux se rapprochent plus des gens d’affaires, de l’économie et de l’ouverture sur le Canada. Le parti vert, l’environnement et Québec Solidaire, le socialisme.
Sans oublier la grande rivalité entre les deux grands partis, fédéraliste contre souverainiste, qui permet clairement de choisir son camp.
Toutes ses différences font que l’on chercher à s’identifier plus à un parti qu’à un autre. Car, soyons franc, peu de gens prennent le temps de lire les différentes plates-formes électorales et, si vous le faisiez, vous vous rendriez compte qu’ils finissent souvent par se ressembler sur plusieurs points. Et, on finit par se fier à l’image projetée par le parti pour voter. Ainsi, ayant préalablement ciblé intentionnellement ou non un public cible les partis politiques s’assurent de récolter un électorat basé sur cette image projetée. Et, plus l’électeur s’identifie à ce parti, plus il est dur de le faire changer de camp.
L’ADQ un parti qui aime tout le monde
Ce manque de vision face à choisir un public cible fut un dès éléments qui menèrent les adéquistes à leur perte. À se retourner à chaque décision pour plaire au plus grand nombre de gens, les gens s’en sont lassés et ont préféré s’associer à un autre parti auquel ils pouvaient s’identifier. Après tout quelle est l’image de l’ADQ sinon qu’il est un parti autonomiste?
Cette erreur reflète bien le manque de vision de ce parti. On espère qu’ils en tiendront compte durant leurs longues restructurations.
Montréal sans image
L’erreur se répète aussi au niveau municipal et il reste plus frappant avec les élections montréalaises prévues pour novembre. Aucun parti ne détient d’image propre et ne vise de publique cible. Ils cherchent tous à plaire à tout le monde et finissent par apporter les mêmes idées. On peine à distinguer la différence d’un parti à l’autre sinon que par leurs chefs.
Ainsi, il est difficile autant pour les électeurs que pour les élus de s’associer à un parti. D’où le jeu de chaise musicale qui a lieu où les candidats se promènent d’un parti à l’autre. Et, ce manque de vision risque de se refléter durant les élections où peu de gens chercheront à appliquer leur droit de vote vu le manque d’intérêt entre les différents partis. Après tout, quel est l’intérêt de voter pour un parti plutôt qu’un autre si les idées se ressemblent et qu’on ne peut s’associer à l’un ou l’autre?
Comme quoi chercher à s’établir un public cible devrait être une priorité. Et ce, même si cela veut dire de déplaire à certains.
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- Dossier marketing politique 2.0
- Le marketing politique
- Du marketing politique de bas niveau signé Harper
J’aurais d’avantage l’idée de dire que l’ADQ cherchait une audience réactionniste. Elle cherchait à faire sortir le vote parmis les personnes qui “n’en pouvais plus”.
Bref, elle a tenté de pousser les électeurs à venir exuter leur écoeurantite aigue en votant ADQ. André Boisclair en a fait les frais, mais après la session parlementaire où les gens ont réalisé que l’ADQ n’était bon qu’à jeter du vent à l’Assemblé Nationale (et pas très bien, d’ailleur – le PQ leur a damné le pion), les réactionnistes ont abandonnés l’ADQ pour aller nulle part. C’étais un électorat très fragile, probablement le plus capricieux.
Cependant, je suis d’accord avec ton analyse de la politique ciblée. C’est d’ailleur pourquoi Québec Solidaire va échouer. Ils semblent être orientés pour les supporteurs inconditionnels de certaines idéologies de gauches, supporteurs se concentrant uniquement dans certains secteur de Montréal.
Ce qui m’étonne sans arrêt, c’est l’importance que les médias accordent à QS, vu leur insignificance.
Une autre question que j’aimerais soulever: crois-tu que le désir des partis politique de viser les jeunes (un électorat qui, traditionnellement, ne semble pas intéressé à voter ces derniers temps) est une bonne stratégie?
Cela a pris Obama pour réveiller les jeunes aux États-Unis (et meme alors, pas tant que ca). Et nous? Est-ce que notre société politique sera controllé par les ainés, puisqu’ils votent toujours très solidement par rapport à notre génération?
Les politiciens essayent de viser les jeunes depuis toujours. On peut le voir avec des initiatives comme les jeunes libéraux.
Mais, devant les nouvelles technologies, les politiciens font piètre figure. Il s’agit du principal média suivi par les jeunes, et ce, avant même la télévision. Et sans l’intégration de ce média, il sera très difficile pour nos politiciens de faire participer cette génération.
Pourtant, plusieurs associations existent sur la toile et désirent s’impliquer. Mais, malheureusement, aucune plate-forme mise en place par nos partis ne le permet.
Sinon, notre société est déjà majoritairement contrôlée par les baby-boomers qui vont devenir nos ainés sous peu. Donc, oui le contrôle va rester à cette génération tant et aussi longtemps qu’on ne sera pas faire participer les jeunes à la politique.
Si je me rappelles, le marketing viral via internet a fonctionné énormément du coté de Obama, mais cela ne s’est transformé que de façon mineure en votes.
Je sais que des discussions pour procéder au vote par internet un jour sont en cours.
Je ne sais pas si les jeunes sont simplement blasés de la politique, ou si ils sont intéressés mais ne prennent pas la peine d’aller voter. Est-ce un manque d’intérêt ou un manque de volonté?
Obama a su utiliser le web pour rassembler les gens et les insister à participer à la vie politique. Cela lui à permis de former une armée de militant qui ont su être très actif sur le terrain à fin de rencontrer les électeurs.
Pour les votes par internet, il va falloir patienter encore un temps, car, des organismes comme “ordinateurs de vote” dénoncent le vote par ordinateur pour cause de sécurité qui n’est toujours pas résolut. D’ailleurs, je comptais aborder ce sujet dans l’un de mes futures post.
Et, pour les jeunes, il s’agit selon moi plus d’un manque d’intérêt qui bien sûr entraine un manque de volonté. Après tout, pourquoi aller voter si l’on n’en a aucun intérêt?
De plus, on ne les encourage pas à partager leurs opinions et ils ont souvent l’impression qu’ils participent ou non à la vie politique ne changera rien.
La question a se poser, c’est si les jeunes tiendront la route à long terme, ou ils feront exactement comme les electeurs de l’ADQ? Portés par l’émotion d’une élection (et du post-Bush), et ils pourraient laisser tomber Obama aux élections de mi-mandat, humilant ce président, simplement par manque d’intérêt ou de volonté….